Les 10 mensonges de l’industrie agroalimentaire qui altèrent notre santé


Dans son livre, intitulé « Rhumatismes, et si votre alimentation était coupable ? “ le Docteur Jean-Pierre Poinsignon dénonce les aliments et leurs modifications industrielles. Nous en subissons l’empoisonnement et les attaques.

Selon son auteur, l’arthrose, l’ostéoporose, les arthrites et les tendinites... pourraient être évitées simplement en mangeant autrement. Dans un article virulent, il se fait un devoir d’accuser les industriels de participer activement à la détérioration du processus de vieillissement chez une tranche de la population de plus en plus large. Un discours qui nous rappelle celui déjà ancien des pionniers de la naturopathie et des praticiens de santé en naturopathie dont les méthodes visent à contrecarrer les dégâts causés par les erreurs alimentaires !

En tant que Médecin, j’ai le pénible devoir d’accuser les industriels de participer très activement à :

1.    Favoriser, par des techniques de communication ressassée  la surconsommation alimentaire, au-delà des nécessités physiologiques, en oubliant la notion de « frugalité », et le précepte socratique : « il faut manger pour vivre et non  vivre pour manger »). De susciter par une publicité visuelle, de chaque instant, le grignotage en  faisant oublier le processus de la sensation de faim qui devrait indiquer, à chaque individu, le moment de manger.

2.        Industrialiser  l’alimentation humaine à des fins uniquement mercantiles, sans se soucier de la Santé des Hommes. D’inventer des molécules qui n’existent pas dans la Nature et  de les intégrer,  sans aucune précaution, à l’alimentation humaine.

3.         Colorer chimiquement notre nourriture pour la rendre plus attractive et de nous tromper par le sens visuel. L’addiction aux sucres colorés se fait dès la prime enfance avec toutes les bonbonneries multicolores attractives que l’on offre   aux regards curieux et naïfs des enfants.

4.        Inventer des molécules olfactives, simulant, artificiellement, les molécules naturelles sans mesurer les conséquences sur la santé humaine (goût de truffe sans truffes, goût de vanille sans vanille, le goût de framboise sans framboises, etc.).

5.        Faire croire que « le sucre » issu de la betterave sucrière ou de la canne à sucre (appelé également « saccharose », constitué chimiquement par une molécule de glucose lié à une molécule de fructose ) est un « poison » alors qu’il est simplement trop épuré de ses fibres, et le remplacer par des vrais poisons « édulcorants » : aspartame, saccharine et dérivés.

6.        Faire du lait animal et de tous les produits dérivés, des bases alimentaires pour l’être humain au prétexte de leurs  abondances en calcium et en  protéines de « croissance », alors que le calcium laitier animal est peu assimilable et que lesdites protéines de croissance sont en fait des hormones de croissance  pour les petits  mammifères : mammifères à croissances rapides. Ces hormones animales de croissance possèdent des effets redoutables pour  l’être humain, quel que soit son âge.

7.        Modifier par « hydrogénation » les structures moléculaires naturelles des lipides liquides végétaux  pour mieux les transporter et les conserver. Ces lipides trafiqués solidifiés perdent non seulement tout intérêt nutritionnel, mais deviennent toxiques par la création des formes moléculaires « trans ».

8.         Surcharger en SEL (chlorure de sodium) nos  aliments pour mieux les conserver (le sel inhibe la prolifération bactérienne) en favorisant  ainsi l’hypertension artérielle et la fuite du calcium de l’organisme.

9.         Dénaturer (au sens littéral : Dé-Naturer) les molécules alimentaires par la cuisson aux hautes températures ou la mode des fours  à micro-ondes,de  créer  les « molécules de Maillard » indigestes et toxiques et de nombreuses autres molécules carcinogènes.

10.     Inventer un concept : les « alicaments » néologisme formé à partir d’aliments et de médicaments en rajoutant des vitamines de synthèse, et d’autres molécules vertueuses  à des « aliments » aux piètres  qualités  nutritionnelles, pour les transformer, marketing oblige, en  aliments soi-disant « excellents pour notre santé ».

S’il faut reconnaître à l’industrie agroalimentaire la production d’une quantité suffisante pour « nourrir » la population occidentale, il faut aussi reconnaître que la qualité n’y est pas ! L’épidémiologie des cancers, de l’obésité, du diabète, des maladies dégénératives  du système nerveux central tel que la maladie de  Parkinson ou la maladie d’Alzheimer prouve que l’alimentation « moderne » est à modifier, si nous voulons vivre vieux et en bonne santé.

On nous ment, on nous trompe, on nous donne des conseils frelatés. C’est  triste et  malhonnête.

Source:

Docteur Poissignon 

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